Edith Piaf n’a rien regretté

Large et blanc

Dans les toiles du vent d’été

Le foulard de maman s’élance

Et revient 

Au cœur des mélopées

Comme lui 

La niaiserie reviendra

Le grand piège à poètes

Et toute mon inquiétude s’envolera

Comme si elle n’avait jamais fait partie de moi

Toute ma poésie fera bagages

À bord d’avions en longues pages

Au cœur de la soute lyrique

Pour encore finir en pleurs 

Et recommencer à nouveau

Cette tragédie antique.

Un narcisse tout blême

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